Créer une ambiance balinaise chez soi est une excellente façon d’apporter sérénité et exotisme à votre intérieur.
Je me souviens encore du moment où j’ai posé le pied à Bali pour la première fois. L’air chaud, les fleurs de frangipanier partout, les offrandes déposées au sol devant chaque boutique. Je me suis dit : mais comment on vit comme ça tous les jours ? Cette façon d’habiter le monde, avec autant de soin et de douceur, m’a complètement bouleversée.
En rentrant, ma maison me semblait fade. Pas moche, non. Juste… sans âme. Et j’ai commencé à chercher comment recréer ici, à Gujan-Mestras, un peu de ce que j’avais ressenti là-bas. Ce n’est pas si compliqué, en fait. Mais ça demande de bien choisir ce qu’on ramène — ou ce qu’on achète.
Les textiles, c’est la base
La première chose que j’ai changée chez moi, c’est les coussins. Ça paraît anodin mais vraiment, ça change tout. Les coussins balinais que j’ai sélectionnés pour Balina sont en coton naturel, avec des franges — pas du tout les trucs synthétiques qu’on trouve partout en grande surface. On sent la différence dès qu’on les touche.
Mon préféré reste le coussin Amed. Je l’ai posé sur mon canapé gris et franchement l’effet est immédiat. Pour ceux qui veulent aller plus loin, le coussin Lovina et le coussin Uluwatu fonctionnent très bien ensemble — les trois ont des textures différentes mais ils se marient parfaitement.
Un objet fort pour ancrer l’espace
À Bali, chaque maison a sa statue. Ce n’est pas décoratif au sens où on l’entend chez nous — c’est une présence. Une façon de dire : ici, on prend soin de l’énergie de cet endroit.
J’ai longtemps cherché une statue qui ne fasse pas “souvenir de vacances”. Et j’ai trouvé la statue Bouddha Seraya. Elle est sculptée à la main, en bois, avec ce finish doré qui la rend à la fois sobre et puissante. Chez moi elle est dans l’entrée. Les gens la remarquent toujours en arrivant.
Les petits rituels du quotidien
Ce qui m’a le plus marquée à Bali, c’est le soin apporté aux petites choses. Chaque matin, les femmes balinaises préparent leurs offrandes — des fleurs, du riz, de l’encens — qu’elles déposent dans de petites boîtes tressées. Ce geste dure cinq minutes. Mais il change la façon dont on commence la journée.
J’ai essayé de m’en inspirer chez moi. La boîte à offrandes Kuta est posée sur ma table de chevet, avec quelques fleurs séchées dedans. La boîte Nusa, elle, est dans le salon — j’y range des petits cailloux rapportés de la plage. Ce sont des objets qui ont une histoire, tressés à la main avec des coquillages. On ne les achète pas juste pour décorer, on les adopte.
La lumière et les odeurs, on n’y pense pas assez
Ça peut paraître secondaire mais à Bali, on ne vit pas sous des néons. La lumière est toujours douce, filtrée, naturelle. Chez moi j’ai remplacé les ampoules blanches froides par des ampoules chaudes, et j’ai ajouté des bougies dans le salon le soir. Avec un encens, l’effet est saisissant. On se sent vraiment ailleurs.
Pour finir
Recréer une ambiance balinaise chez soi, ce n’est pas une question de budget ou de surface. C’est une question d’intention. On choisit moins, mais mieux. On prend le temps de regarder ce qu’on pose dans son espace. Et on opte pour des objets qui ont été faits avec les mains, par des artisans qui y ont mis du temps et du cœur.
C’est exactement ce que j’ai voulu créer avec Balina. Si vous avez envie de faire ce premier pas, la boutique est par ici. Chaque pièce est unique — et souvent, il n’en reste qu’une seule en stock.